pour notre plus grand bonheur
Il est deux heures cinquante
La nuit
Je n'y peux rien
Elle est une vibration
Les images faites de paraboles gluantes
Puis la nuit
Je n'y peux rien
Me met les pieds dans l'onde
Les masques sur les trous dans l' estime
Mais la nuit
Je n'y peux rien
Me déplace à la vitesse du noir
Les bluffs pour le dernier mot
Et la nuit
Je n'y peux rien
Me fait croire
(Mais pas plus loin que jusqu'au matin.)
La nuit
Je n'y peux rien
Elle est une vibration
Les images faites de paraboles gluantes
Puis la nuit
Je n'y peux rien
Me met les pieds dans l'onde
Les masques sur les trous dans l' estime
Mais la nuit
Je n'y peux rien
Me déplace à la vitesse du noir
Les bluffs pour le dernier mot
Et la nuit
Je n'y peux rien
Me fait croire
(Mais pas plus loin que jusqu'au matin.)
à parté à partir
Tu veux marcher sur la lande tu veux écrire sur la page tu veux photographier sur ton blanc d'oeil tu veux aimer sur ton blanc sperme tu veux boire tout ce qui déborde tu veux partir sur des chapeaux de roue tu veux quitter sur un coup de tête tu veux pisser sur tes cadavres tu veux te cacher sur un banc tu veux travailler sur un corps tordu tu veux aimer sur un corps tendu tu veux suivre quelqu'un dans la rue tu veux te plier sous une contrainte tu veux disparaître sur un bateau de croisière tu veux manger un rutabaga cru tu veux vomir tout ce qui t'empoisonne tu veux écouter ceux d'à côté tu veux être quelqu'un d'autre tu veux devenir quelqu'un d'autre tu veux voir quelqu'un d'autre dans ton miroir tu veux être nonchalant, en costume, dans un aéroport.
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